Un nouveau logo, une nouvelle identité

Par Hervé Nicolle, directeur artistique
de l’Agence Haute-Mer Communication
créateur du nouveau logo de l’Outarde libérée

 

Pour une jeune entreprise quelle qu’elle soit, décider de modifier son identité visuelle ou son logo est le signe d’une maturité certaine. C’est toujours un choix réfléchi et impliquant, cela demande souvent de longues concertations des parties prenantes, c’est le fruit de ces réflexions que l’on confie à un graphiste ou une agence (saltimbanque ou groupe de saltimbanques du crayon et du pixel notoirement connus pour se livrer à la coupable activité de création graphique, en d’autres termes des dessinneux qui, précocement, dessinaient des petits mickeys dans la marge de leurs cahiers ).

Une identité visuelle est toujours un enjeu stratégique, particulièrement pour un organe de presse, imprimé ou électronique, ici un webmagazine, cette identité sera son premier ambassadeur auprès de son lectorat, acquis ou à venir.

L’Outarde Libérée nous a confié ce travail. Il faut dire que l’équipe éditoriale avait mené sa réflexion suffisamment loin pour que nous n’ayons qu’à formaliser un concept déjà bien défini. Notre rôle s’est donc limité à mettre en forme des éléments qui se profilaient déjà dans l’ébauche existante.

Le visuel est constitué d’un cartouche noir, texte en blanc, surmonté de deux phylactères. Les phylactères, emplis de signes de ponctuations, guillemets et points d’exclamation, évoquent le dialogue, l’expression, l’échange de propos ou de points de vues et, forcément l’écriture ; ils sont aussi le signe de l’ouverture. Les couleurs, bleu (le fond bleu royal rappelle la couleur du blason des souverains de France qui régnèrent durant la domination française en Amérique) pour évoquer le Québec, et rouge qui associé au bleu nous ramène évidemment à la France ; Bleu, blanc, rouge. Nous parlons bien d’un webmagazine franco-québecois !

Pour une lisibilité accrue, nous avons inscrit la typographie dans un cartouche noir, la typo étant blanche. L’ensemble se devait d’être suffisamment compact pour fonctionner comme un bloc-titre, voire un logo (quoiqu’un peu compliqué pour le coup). Une typographie extrêmement lisible s’imposait d’elle même, nous avons opté pour la Block, typo récente et très compacte. Par ailleurs le cartouche ajoute à l’ensemble une notion de stabilité.

Voilà donc les quelques idées simples qui ont guidé nos crayons puis nos stylets de tablettes, plut à la rédaction de L’Outarde libérée de vous soumettre un jour les projets initiaux qui ont évolué au fil des échanges entre nous pour arriver à ce résultat final !

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