L’UDI lance son premier café LUDIQ

Mardi soir, la liste UDI pour les élections consulaires proposait aux Français du Québec une rencontre-débat au café Plein Sud. Cinq membres de la liste UDI, dont la tête de liste Séverine Boitier, sont à l’origine de cette rencontre qu’ils souhaitent reproduire régulièrement sous l’appellation de cafés LUDIQ.

Une quinzaine de personnes se sont rassemblées dans la salle du restaurant Plein Sud pour partager apéritif et idées. Un moment convivial, à l’image de ce que souhaite Séverine Boitier. « Nous voulons que les cafés LUDIQ soient un moment d’échange sur des thèmes chers aux expatriés, où les gens se sentent à l’aise et où les bénévoles puissent partager leurs expériences », explique-t-elle. « Nous avons eu cette idée car sur notre liste la moitié sont UDI, les autres sont sans étiquette. »Cette initiative est donc née dans le cadre des élections consulaires mais c’est un évènement que les candidats souhaitent prolonger au delà des élections, et ce, quel qu’en soit le résultat.

Parmi les sujets évoqués ce soir là: le rôle des conseillers consulaires, la comparaison Europe-Canada, les élections européennes et le consulat de Montréal.

L’Espace France, pilier du projet de l’UDI

L’Espace France a également été au cœur des discussions, c’est un des piliers du programme de la liste UDI. L’origine du projet remonte à 2003, lors de la campagne pour les élections de l’AFE de Séverine Boitier et Emmanuel Marcilhacy, numéro deux de la liste UDI. Ces derniers souhaitent mettre en place ce lieu où pourrait se retrouver la communauté française de Montréal puisqu’ils estiment que cette dernière est moins rassemblée que d’autres. « Le Ministère de l’Immigration et des Communautés Culturelles du Québec nous soutient. Ils se sont adressé à nous car ils ont du mal à joindre les français, alors qu’ils savent où trouver la communauté italienne par exemple », explique Séverine Boitier.

Interrogée sur la ressemblance avec l’Union Française, Mme Boitier explique que sa volonté n’est pas de lui faire concurrence mais de pallier à un manque. « Notre projet rejoint la mission de base de l’Union Française mais l’association a perdu cette mission là », estime-t-elle. Pour l’Espace France, la candidate est prête à travailler avec tous ceux qui contribuent à la communauté. « Nous ce qu’on veut c’est construire l’avenir, ce n’est pas diviser », confirme Emmanuel Marcilhacy.

(texte : Maëlle Besnard – photos : Rozenn Nicolle)

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