L’Outarde libérée, on souffle la première bougie !

Il y a un an, l’Outarde libérée prenait son envol.
Né de l’imagination de trois journalistes, le webmagazine rend compte de l’actualité franco-québécoise, depuis Montréal ou Paris, et dans tous ses aspects. Ce laboratoire journalistique explore l’écriture web, l’audio, la vidéo et le data-journalisme.

Beaucoup d’entrevues ont été réalisées auprès de Pauline Marois, Jean-Marc Ayrault, Frédéric Lefebvre, Marcel Côté, Karim Ouellet, Jean-François Kahn, Léo Bureau-Blouin, Bertrand Burgalat, Hélène Conway-Mouret, Philippe Zeller, Claudette Dion, Fabien Gael, Maka Kotto, Bertrand Burgalat,… la liste est longue et non-exhaustive. Nous avons couvert deux campagnes électorales : une campagne législative française au Québec, une campagne municipale québécoise à Montréal. Notre ligne éditoriale nous permet de porter un éclairage sur tout ce que le Québec et la France partage, au delà de notre langue commune.

Au terme de cette première année, plus de 400 articles ont été publiés, près de 50 vidéos ont été tournés, montés et diffusés, plus de 50 000 pages ont été vues, et vous êtes maintenant plus de 500 à nous suivre sur Facebook. Les compliments que nous recevons nous gonflent d’énergie et de projets.

Et nous n’en manquons pas pour l’an II de votre webmagazine! Mais nous allons d’abord nous attacher à pérenniser notre travail, à chercher des financements, à construire des partenariats, à nous impliquer encore plus dans la communauté française, à développer encore plus nos contributions québécoises à Paris, et à tourner encore plus de vidéo, l’un de nos points forts. Car nous ambitionnons de glisser du bénévolat vers quelque rémunération.

Joyeux anniversaire ! Et merci à tous ceux qui contribuent à votre volatile d’une manière ou d’une autre : Rozenn, Aurelia, Johan, Bertile, Mathilde, Jade, Pascal, Hervé, à tous ceux qui nous permettent de raconter leur histoire franco-québécoise, à tous ceux qui écrivent des tribunes, et à tous nos fidèles lecteurs, sans qui, nous ne serions qu’un pauvre volatile désoeuvré.

 

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