Julien Doré met le feu aux Francofolies de Montréal

C’est un Julien Doré endiablé que le public montréalais a retrouvé – ou découvert – jeudi et vendredi derniers, aux FrancoFolies de Montréal. Le chanteur présentait son dernier album déjà certifié triple platine en France, LØVE (prononcer Louve), qui signifie « Lion » en danois et norvégien. Il a aussi repris quelques titres à succès, comme « Les Limites » ou « Kiss me forever » sur les scènes Bell et Ford du festival.

Malgré une météo qu’on annonçait capricieuse – pluie et orages – Julien Doré a profité d’un beau soleil les deux soirs du spectacle. Pour Esther, jeune française établie à Montréal, c’était aussi l’occasion de profiter d’un concert gratuit en plein air et d’entonner un répertoire qu’elle connait bien. « Je n’ai pas eu l’occasion d’aller le voir en France et c’est quelqu’un que j’aime beaucoup, souligne-t-elle. Alors quand j’ai su qu’il passait ici, je me suis dit que c’était un signe. »

Et puisque le jeune chanteur n’était pas revenu dans la métropole depuis 2009, lors d’un passage « aux Francos » également, il n’a pas manqué d’humour pour gagner le coeur des Montréalais. Car l’homme sait bouger et entrainer la foule avec lui. Timide aux premiers airs, le public a d’ailleurs fini de se laisser conquérir sur les notes de « Chou Wasabi ».

Avec un sourire ému, Julien Doré a remercié les Montréalais et les « Francos » pour leur accueil et l’heure passée ensemble. « J’ai essayé d’en prendre possession comme j’ai pu. » Et s’est déclaré heureux que sa « musique ait traversé l’océan pour venir aux oreilles des Montréalais ».

Véritable « showman » selon plusieurs fans, le jeune chanteur a aussi ramené un peu de France au Québec. « On s’est senti comme à la maison », plaisante une jeune française à la sortie du concert. Ceux qui ont connu le chanteur grâce à l’émission de la Nouvelle Star repartent ravis. Pour d’autres c’est une découverte, qu’ils ne sont pas prêts d’oublier. « C’était mon premier concert de Julien Doré hier et je suis revenue aujourd’hui, je connaissais mais pas tant que ça, explique une jeune femme. Je l’ai trouvé très proche du public et dynamique, c’était vraiment bon. »

Un reportage de Camille Feireisen et Charlotte Lopez :

(images : Charlotte Lopez et Camille Feireisen)

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