AECG et francophonie au menu des discussions

Montréal, le 24 novembre – Hier, à l’issue de son entretien avec le président de la République française, François Hollande, le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, a réitéré l’importance de mettre en œuvre l’Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l’Union européenne le plus rapidement possible.

« L’AECG est un accord progressiste de nouvelle génération qui va stimuler les échanges commerciaux au profit des PME et créer des emplois qui bénéficieront à nos populations respectives. Cet accord devient aussi une nouvelle référence en faveur de relations économiques respectueuses des valeurs que nous partageons. Des deux côtés de l’Atlantique, nous défendons les droits des travailleurs, la santé publique, la protection de la diversité des expressions culturelles et l’environnement. L’Accord est un outil de croissance pour les entreprises du Québec, ancrées en terre d’Amérique, comme pour les entreprises françaises, au cœur de l’Europe, dans un contexte où des poussées protectionnistes se font sentir. Il est donc naturel et important de rappeler que nos échanges commerciaux doivent s’accentuer, et que l’AECG reflète la modernité tout en protégeant ce qui nous tient tous à cœur », a déclaré le premier ministre.

La francophonie était également au coeur des discussions des deux dirigeants, et plus particulièrement la francophonie « économique » chère à Philippe Couillard.

Le premier ministre du Québec en a profité pour visiter la Gaîté lyrique, accompagné de Monique Savoie, présidente de la Société des arts technologiques (SAT) et codirectrice générale déléguée de la Gaîté lyrique, et pour assister, en compagnie de Luc Plamondon, à la première de la reprise de la comédie musicale Notre-Dame de Paris. Rappelons qu’en juillet 2016, la SAT, en association avec les entreprises françaises ARTER et MuZ connexions, a été sélectionnée par la Ville de Paris pour assurer la codirection de la Gaîté lyrique, le premier centre d’arts numériques de Paris. C’est la première fois qu’un opérateur culturel du Québec codirige un lieu majeur et emblématique de la scène culturelle française. 

(crédit photo: Georges Poirier – Magazine France-Québec)

(source: Gouvernement du Québec)

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