2 Réponses

  1. Béatrix Christophe
    Béatrix Christophe at |

    Les femmes francophones c’est bien, mais que fait-on pour les femmes autochtones? Au Québec il reste encore une minorité féminine dont personne ne parle. Faut-il enseigner le français dans les réserves pour qu’ils – épicène etc… – soient pris au sérieux ? Faut-ils leur distribuer des Bescherelles ou des copies de la convention des droits de l’homme – encore épicène etc…- parce qu’aujourd’hui le débat de luxe des féministes francophones qui veulent occuper des postes masculins est clairement indécent et égocentrique s’il se limite à remplacer une caste par une autre. c’est peut-être bien plus la femme autochtone qui est l’avenir de l’homme québécois plus que sa consoeur…

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  2. Damien
    Damien at |

    Je trouve cette initiative très critiquable. La francophonie mérite d’être défendue (et repensée en profondeur), tout comme la condition féminine pour laquelle il y a bien des combats à mener. Mais le mariage des deux me paraît relever d’un opportunisme politique et d’un passéisme idéologique certains. Que les gouvernements de Pauline Marois et de JM. Ayrault se retrouvent dans cette initiative démagogique est très révélateur. On crée un machin supplémentaire qui n’apportera strictement rien, ni pour la cause des femmes ni pour celle de la francophonie. Le seul résultat sera de créer un entre-soi réconfortant pour une poignée de personnes subventionnées, alors que nos pays traversent une crise sans précédent…

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